En attendant la reprise, saturateur, estropes, coups de balais

C’est pas encore la reprise pour la rame traditionnelle (donc on continue tranquillement à faire ce qu’il faut pour qu’elle soit possible) mais ce n’est pas une raison pour rester le cul collé à son canapé comme une arapède à son rocher. D’autant que ce n’est pas le taf qui manque.


Illustration vendredi et samedi:

  • Christian a passé une nouvelle couche de saturateur sur les planches du ponton qui a maintenant une sacrée gueule. Il a aussi apporté les rames neuves de Venturi qu’il avaient peintes.
  • Martine et Stella se sont collées aux estropes (ces satanés bouts de bouts avec lesquels les rames sont fixées aux tolets et qui ont la désagréable habitude d’être soit trop lâches, soit trop serrées parce que y’en a des qui font des nœuds n’importe quoi).
  • Il a encore fallu donner un bon coup de propre à « Jeanne » et « Margot », et désherber les escaliers et le quai, tâches auxquelles se sont attelés Yves, Stella et Danièle.

Reste à faire le ménage sur « Carla », on cherche des volontaires !

Le 2 juin, on en saura (peut-être) plus mais en attendant on ne rame pas!

Le 11 mai, c’est le début du déconfinement. Ooookayyy! Mais alors on va pouvoir recommencer à ramer? Et ben non! Quoi? Pourquoi? Mais les joggeurs, les cyclistes, les yogis et tuti quanti, ils peuvent bien eux. Oui, eux ils peuvent parce qu’il s’agit d’une pratique individuelle et qu’elle permet la distanciation sociale qui reste une des conditions impératives du déconfinement (lire ici les explications de la ministre des sports).
Or la rame traditionnelle ne répond pas aux critères du déconfinement sportif:

  • S’agit-il d’une pratique individuelle? Non!
  • Est-il possible de tenir les distances de sécurité? Non!

Le ministère a indiqué qu’un nouveau point de situation sera fait pour les sports collectifs le 2 juin. Donc en attendant on ne rame pas. Et on prend soin de soi (en faisant attention au « verre solitaire »)

Faudrait pas oublier! II (la dénage)

Aujourd’hui il ne fait pas un temps à mettre un barreur à la barre (et demain ça devrait être pire). Donc on a une bonne raison de rester au chaud (comprendre « confiné »). J’en ai profité pour réaliser la suite de la saga « Faudrait pas oublier! », que j’ai subtilement intitulée « Faudrait pas oublier! II (la dénage) ». Je vous invite à la visionner ci-dessous en avant première mondiale et définitivement gratuitement pour bien comprendre toute la subtilité de ce geste qui consiste à pousser la rame pour faire reculer la barque.

dénage

Les 6 temps de la dénage
(il n’y en a que 4 pour la valse)


Ah! Georges Lucas m’a donné quelques conseils pour diffusion de la suite de la saga (si, si, je vous assure). Si vous restez sagement chez vous, vous pourrez consulter l’opus III de « Faudrait pas oublier! » en même temps que tous les rameurs traditionnels de la galaxie (elle est pas lointaine puisqu’on y habite) avant la propagationde la 5G (non, ce n’est pas un virus, c’est l’internet mobile ultra rapide, mais ça vient tout de même de Chine).

Faudrait pas oublier!

Je sais, je sais, la rame vous manque. Elle nous manque à tous. Donc pour ne pas oublier le geste auguste du rameur (et de la rameuse, bien sûr) voici un petit crobar animé que je me suis amusé à réaliser pendant mes heures de confinement perdues (elles ne le sont pas toutes car les tâches ménagères sont tout aussi impérieuses que nombreuses ‒ mais ça tout le monde en est parfaitement conscient). Alors voilà:

Vous noterez le mouvement des bras en tiroir au moment du retour, important le tiroir, très important car contrairement au moulinet, il permet de garder la pale de la rame plus longtemps dans l’eau et d’avoir une meilleure prise d’eau. Allez, on pose les fesses sur un tabouret à côté d’un canapé, on glisse les pieds sous le canapé pour les bloquer, et on simule le mouvement une vingtaine de fois. C’est très bon pour les abdominaux.
En prime le mouvement décomposé:

Toux ceux qui auront vu l’erreur sur le dessin auront droit à une remise de 50% sur la cotisation 2020-2021 (non, je déconne!).

Des nouvelles du « Rio Tagus »

Je viens de réaliser que nous sommes déjà le 16 avril (que le temps passe vite même confiné) et que j’aurai dû vous donner cette information il y a deux bonnes semaines. Toutes mes excuses pour ce retard à l’allumage. Voici de quoi il est question.

Vous saviez (et si vous ne saviez pas, vous allez savoir) que notre club a fait une démarche auprès de Port Sète Sud de France pour obtenir un espace au bout du môle Saint-Louis dans les locaux qui doivent remplacer la base Tabarly. Pour cela un épais dossier avait été transmis à la Région mettant en avant le rôle important de notre association dans le développement d’une tradition maritime locale.

Pour dire le vrai, notre conseil d’administration avait perdu espoir de recevoir une réponse. Elle vient pourtant d’arriver à notre siège après avoir été elle aussi confinée dans les bureaux de tris de l’administration postale. Quoiqu’il en soit le courrier est signé par Jean-Claude Gayssot, président de Port Sète Sud de France (vous pouvez télécharger l’original ici).

Dans le style fleuri qui lui est coutumier, l’ancien ministre (PC) des transports du gouvernement Jospin nous informe qu’il ne nous faut plus nourrir l’espoir d’obtenir une place au môle Saint-Louis (elles sont très chères). En raison de la qualité du dossier qui lui a été soumis, il a néanmoins une proposition à nous soumettre. Elle est de taille.

Port Sète Sud de France, que M. Gayssot préside, craint que le canal maritime ne finisse par être bouché par le « Rio Tagus ». Le cargo est à l’abandon quai Paul-Riquet depuis 10 ans. Il est en trop mauvais état pour être sorti du port. La justice n’a pas vu d’urgence à le démanteler sur place. Bref si rien n’est fait rapidement (tous les membres du club ont pu le constater en ramant à ses côtés), la navigation dans le canal risque de devenir impossible ce qui aurait de graves conséquences pour la gestion du port.

Les services de M. Gayssot ont donc planché sur une réhabilitation du « Rio Tagus ». Pour un budget qui ne devrait pas entraîner de hausse des impôts (le conditionnel restant de mise), Port Sète Sud de France se propose de métamorphoser l’épave flottante en centre de sport nautique traditionnel de haut niveau. En gros il y aurait 20 cabines individuelles au pont 1 pour recevoir les stagiaires, une salle de réunion de 200 places, un réfectoire et une salle de musculation au pont 2, un pont solarium de 400 m2 avec bar et jacuzzi au pont 3, ateliers, vestiaires, bureaux, salles de réunion dans la tour de commandement équipée de treuils de levage pour les barques.

M. Gayssot pense qu’en considérant ce chantier comme une priorité pour le redressement de l’économie régionale, il pourra être terminé dans les premières semaines de 2021. Resterait alors à en confier la gestion à une association locale. Le président de Port Sud de France pense qu’Occitarame Sète a en son sein toutes les compétences pour mener à bien cette tâche. En contrepartie d’un bail emphytéotique de 1 euros (bien un euro), il nous propose donc d’en assurer la gestion pendant les 50 prochaines années.

Disons que ce courrier a laissé sur le cul ceux qui en ont eu connaissance (et j’en fais partie). Néanmoins le conseil d’administration du club va se réunir en visio-conférence pour en débattre . Nous vous tiendrons naturellement informé des suites de l’affaire. Et vous pouvez nous donner votre sentiment en répondant au sondage ci-dessous:

Des rames hautes en couleurs…

Le confinement a du bon. Que serait-il en effet advenu de cette rame indubitablement frappée par le syndrome de la varicello-rougeolite aiguë type ChDu si elle n’était pas resté au chaud à Poussan? Pas besoins d’être ministre des couleurs pour connaître la suite du film! Bref grâce à un traitement des plus énergique, notre rame et ses copines ont retrouvé toutes leur couleurs en quelques coups de pinceaux radicaux de notre peinturologue en chef occitabricorameur.
Et voilà le résultat:

On applaudit bien fort à la fin de cette histoire qui a commencé ici: Et pendant ce temps, Christian est aux pinceaux.

Le tour du chapo des confinés

Demain c’est dimanche, 29e jour de mars. Vous n’avez pas oublié? Demain dimanche 29 mars, les membres d’Occitarame-Sète sont conviés à partir de 9 heures devant l’ancienne CCI pour disputer le challenge interne qui doit qualifier un équipage pour le défi d’Escale à Sète. Vous n’avez pas oublié, mais Escale à Sète a été annulée et vous êtes confinés chez vous pour ne pas choper la version covid-19 du coronavirus.
tour du chapo des confinés
Est-ce que c’est une raison pour ne pas le disputer ce tour du chapeau? Que non! Et pour ce faire vous allez avoir à votre disposition « le tour du chapo du confiné ». Un jeu quoi, directement inspiré du jeu de l’oie que seuls les plus de (chut je ne vous direz pas mon âge) savent comment y jouer, mais vu la moyenne d’âge du club j’ai pas d’inquiétudes. Alors voilà, ça se joue à 2 (les rassemblements de plus de 2 personnes sont interdits) avec un dé (un seul) et des bouts de cartons taillés en forme de barque sur un carton de 50×50 cm sur lequel vous aurez collé le parcours imprimé en quatre morceaux.
Tout le jeu entier est ici: tour-du-chapo.
Les morceaux là:
tour-du-chapo1

tour-du-chapo2

tour-du-chapo3

tour-du-chapo4
Après venez pas dire qu’on s’occupe pas de vous et qu’on vous prive de rame, non mais!

Et pendant ce temps, Christian est aux pinceaux

Christian peint les nouvelles rames

Confiné ça ne veut pas dire… (attention, attention j’en vois qui seraient prêts à jouer sur les voyelles pour dire des gros mots) bref confiné ça ne veut pas dire pétrifié, momifié ou pire vautré dans le canapé. La preuve: Christian, notre artiste peintre, ne lâche pas les pinceaux, il va mettre en couleur les nouveaux jeux de rame d’Occitarame-Sète.
Comment est-ce possible? Parce que notre bon fabricant Venturi les avaient finies et qu’il a proposé de les livrer. Proposition retenue. Après un crochet par l’entrepôt de gigean, elles sont donc arrivées jeudi à Poussan chez Stella et Christian, qui vont mettre à profit ce satané confinement pour couvrir le bois encore nu des belles. Et on sait d’avance qu’elles auront une sacrée gueule nos rames flambant neuves. Merci les artistes!

Les mots de Christian Bailly qui a croisé nos barques consignées

Notre ami Christian Bailly tient un blog intitulé « A l’encre de ma vie ». Il écrit donc, et ces temps de corona-confinement l’ont forcément inspiré d’autant que, retour des commissions, il est passé dire un petit bonjour à nos barques qui se demandaient pourquoi elles étaient consignées. Voilà un extrait du texte sur la restriction de l’espace et de l’étirement du temps qui donne la sensation de vivre au ralenti:
trois barques

(…)Là-dessus, mon caba à la main, j’ai repris ma route…
Puis, un peu plus loin, j’ai rencontré « Jeanne », « Carla » et « Margot ».
Elles étaient clouées au ponton.

Nonchalantes,
À rêver, au soleil, à ces escapades que nous aurions pu faire tous ensembles…
Aux clapotis des vagues sur leurs croupes généreuses…
Hum ! Comme elles auraient bien aimé passer le pont de la savonnerie, avec un frisson dans le dos
Ou aller s’éclater sur l’étang de Thau…

Pas une ride sur le Cadre Royal…
Un vrai miroir, aux reflets multicolores…
Où se mirent nos trois Grâces…

Seule une petite brise aurait pu nous rafraîchir, tout en allant à Bouzigue, à Ballaruc ou bien en mer.

« Mais où sont passés barreurs et rameurs ? Seraient-ils devenus manchots ? » Me demanda Margot…
« Mais noooon , à Sète ? C’est impossible ! On a des durs à la rame !
On n’est pas au Pôle Nord, ici !
Oh, mais alors… et la St Louis ? » S’exclama Jeanne inquiète.
Clara, plus vieille, plus sage, resta dans son coin, silencieuse…
Elle en avait vu bien d’autres dans sa jeunesse…
« Allez ! Coooooool les filles, on se calme ! Arrêtez de pleurnicher » dit-elle, pour une fois qu’on ne lui demandait rien …
Moi, ne sachant pas comment les rassurer, j’ai baissé la tête et j’ai repris mon chemin du retour. (…)

Pour tout lire et tout voir (le texte est illustré), c’est ici: https://alencredemavie.blogspot.com/2020/03/la-vie-au-ralenti-sete.html

« Un air de Sète » pris de chez nous…

Dorian (oui, oui, notre Dorian doctorant en sciences de l’environnement) l’a demandé. « Midi Libre » l’a fait, une vidéo « bol d’air frais » par temps de confinement à partir de notre tout beau tout neuf ponton d’Occitarame-Sète. Ça donne « un air de Sète », la preuve par l’image que nos barques sont les plus belles dans le plus bel endroit de notre île, le Cadre Royal. Allez on regarde en cliquant sur la capture d’écran de l’article:

Rien ne bouge…


Par ces temps de confinement, on se console comme on peut: nos barques sont immobilisées mais elles ne sont pas les seules à rester à quai, le « Rio Tagus » lui non plus ne bouge pas! Allez on garde le moral.

suspension

Rame suspendue pour tous jusqu’à nouvel ordre

suspension

Avis de tempête épidémiologique au covid-19 de force 3 (le max): suite aux annonces gouvernementales pour enrayer la contagion, le conseil d’administration d’Occitarame-Sète a décidé de suspendre la pratique de la rame traditionnelle immédiatement et jusqu’à nouvel ordre. Autrement dit l’accès aux barques est interdit à tous les membres de l’association, TOUS, sans exception. Les barques doivent rester au ponton.

Buffet Ponton

C’est pour qui ce magnifique ponton?


Et un ponton tout neuf, un! Enfin ils étaient une bonne douzaine de bricorameurs samedi 7 mars au petit matin pour faire ce qui commençait à devenir urgent de faire, changer les planches du ponton auquel sont amarrées les barques. Une douzaine d’as de la perceuse-viseuse réunis par Christian: Jean-Pierre, Yves, Guy, Pierre, René, Michel, Thierry, Christian, Jean-Paul, Bernard, et Pierre. Il n’en fallait pas moins pour abattre le boulot: enlever le plancher, installer le nouveau, percer et visser tout cela, sans oublier l’ajout de trois flotteurs sous le ponton pour lui donner une meilleure stabilité.
Bref quand l’inspecteur des travaux finis (en l’occurrence l’auteur de ces lignes) est passé faire un état des lieux, il a été épaté, et je dirai même mieux, franchement épaté. Les lattes étaient toutes en place, il ne restait plus que quelques vis à serrer, c’était quasiment fini. Résultat bluffant, chapeau bas. Les 28 m2 de planches qui ont été nécessaire à l’opération n’attendent plus qu’un coup de saturateur. Ca valait vraiment le coup de sortir 1800 euros des caisses du club.ponton
L’heure de l’apéro approchant, il ne restait plus qu’a installer le coffre en guise de table pour permettre à la compagnie rejointe par les caréneuses peintres, Cathy et Martine de se régaler avec le buffet qui avait été apporté pour le réconfort de tous par nos « jeunes » mariés Jacques et Huguette qui viennent de fêter leur nôces de diamant (et oui, 60 ans!).

Carénage "Jeanne"

Ma carène, ma carène…

Ca se bousculait vendredi après-midi pour le carénage de « Jeanne » qui une fois sortie de l’eau aux Plaisanciers a laissé apparaître des flancs certes noircis mais quasiment vierges de moules, algues et autres bizarreries sous-marines.

200306_christian barre

Quand Christian barre…

Christian à la barre prévoit souvent sinon toujours (on n’est jamais trop prudent) un arrêt au stand (et il faut dire que le nouvel appontement du quai François-Maillol est idéal pour ça). Là il a été pris sur le fait avec Stella:

200306_christian barre
arrêt au stand

Mais, après c’est du sérieux, la preuve par l’image:
christian barre
et 1, et 2, et 3, et 4… Christian barre

barques logotées

C’est marqué dessus, nom du club, nom de la barque, logo

barques logotées détourées
« Carla », Margot », « Jeanne »

Un doute sur le nom des barques ? « Carla », « Margot », « Jeanne », laquelle est laquelle ? Hé bien le doute n’est plus permis. Même avec de la peau de saucisson sur les yeux (y’en a qui parle de cataracte), impossible désormais de se tromper. Sans avoir à changer de lunettes on lit : nos célèbres bricorameurs ont posé sur les flancs de nos barques les stickers des noms et du club ainsi que le logo qui apparaissent donc en gros, très gros caractères (une police style « pochoir » pour faire authentique).

présentation défi des barjs 2020

Y-a-t’il des « barjs » à Occitarame-Sète?

On se pose la question: y-a-t’il des « barjs » à Occitarame-sète? On se la pose parce qu’il y en a du côté de Cros-de-Cagnes et de Théoule. C’est quoi un « barj ». Sans distinction de sexe ou d’âge, c’est un rameur traditionnel qui se lance dans un défi genre « Ile-Rousse-Monaco », « Rome-Monaco » ou encore « Monaco-Théoule ». Sans rire, pour une bonne cause humanitaire!
Voilà en effet ce qu’on a trouvé dans le courrier d’Occitarame-Sète, un mail de Didier Repetto qui reroutait un mail d’Eric Farinau:

———- mail transféré ———-
Envoyé: jeudi 30 janvier 2020 14:20
De : « FARINEAU Eric »
A : « didier repetto »
Objet : Défi des Barj’s Race

Bonjour Didier,
Après réflexion, j’ai décidé de lancer le Defi de Barj’s Race 2020. => tu m’as convaincu J
Le Défi aura lieu le 11 et 12 juillet avec une possibilité de reporter au 18 et 19 juillet si la météo n’était pas bonne.
La réalisation de ce Défi est conditionnée à :

  • l’obtention du budget nécessaire pour son organisation => Les sollicitations ont été adressées auprès des sponsors des précédents Défis.
  • Un nb d’équipes minimum de 6

En PJ la présentation du Défi.
Ci-dessous une proposition de mail que tu pourrais adresser à tous les clubs de rame (J’ai adressé ce jour à l’amicale San Peire toutes les infos du Défi)

Bonjour à tous,
Je viens vers vous afin de vous présenter un Défi de rame traditionnelle qu’organise Eric Farineau (rameur compétition à l’Amicale San Peire) et qui me tient à cœur.
Eric n’est pas à son premier coup d’essai puisqu’il a déjà organisé les Défis des Barj’s en juillet 2014, août 2016 et juillet 2018 qui ont permis des remises de fonds de 7 200 €, 18 000 € et 40 000 € à l’Association le Rocher du Cœur qui aide les enfants atteints de graves maladies.
J’ai le plaisir de vous annoncer l’organisation de son nouveau Défi des Barj’s Race les 11 et 12 juillet 2020.
Le But de ce Défi:

  • Toujours Humanitaire pour récolter des fonds pour l’Association Le Rocher du Coeur, afin de financer ses activités auprès des enfants gravement malades.
  • Et sportif : Relier Monaco à Théoule à la rame sous la forme d’une course entre plusieurs équipes représentant leurs clubs respectifs.

Vous trouverez en PJ tous les détails relatifs à cet évènement.
Eric Farineau est à votre disposition pour toutes demandes d’information complémentaires. Vous pouvez le joindre au 0x xx xx xx x9, e.farineau@monaco-telecom.mc
Les clubs de Théoule et de l’amicale San Peire sont très motivés pour participer à cette compétition et à aider ainsi cette association qui apporte un peu de bonheur à ces enfants.
J’espère que vous pourrez nous rejoindre dans cette aventure.

La fiche jointe

defi des barjs 2020
defi des barjs 2020
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defi des barjs 2020
defi des barjs 2020

Pour télécharge la fiche c’est ici: Défi des Barj’s Race 2020 Clubs

Y-a-t’il des barjs?

Donc on se repose la question: y-a-t’il des « barjs » à Occitarame-Sète? Si c’est le cas, il faut qu’urgemment ces « barjs » prennent contact avec Yves pour la constitution d’un équipage (mixte) et la programmation des rudes entraînements (19 heures de rame en mer, ça use, ça use… et pas que).

Dimanche 29 mars: sélection de l’équipage pour Escale à Sète

Occitarame Sète est engagé dans le challenge de rame traditionnelle qui sera disputé pendant Escale à Sète. Les clubs peuvent engager un équipage mixte (mixte ça veut dire au moins trois femmes ou au moins deux hommes sur six rameurs) qui le matin disputera une sélection sur le tour du chapo. Les qualifiés pourront participer l’après-midi aux sprints de la finale dans le bassin de la Criée. Les courses auront lieu sur les barques de Cettarames.

C’est clair ? Alors voilà, il faut sélectionner un équipage qui pourra dignement représenter le Club lors de ces épreuves (pas question de ne pas aller en finale 😜).

Dans sa grande sagesse le conseil d’administration d’Occitarame Sète a donc décidé d’organiser dimanche 29 mars un truc sympa pour déterminer les gros bras qui auront cet honneur.

Bref d’ici au 8 mars, il faut monter avec votre barreur favori un équipage qui tienne le canal. Et bloquer le 29 mars sur votre agenda.

Ce jour là il faudra venir à bloc de bonne humeur pour subir les épreuves avec le sourire. Parce que ce sera l’occasion de se retrouver, de blaguer, de trinquer et de pique niquer (y en a même qui ne viendront que pour ça, sûr), nonobstant notre challenge interne.

Allez, on s’entraîne… Bras tendus, rames dans l’eau, attention: deux !