Challenge de la Saint-Louis, quelques précisions

Tu es inscrit.e pour le challenge de la Saint-Louis le 23 août ? Alors cela te concerne. Et si tu n’es pas encore inscrit.e, cela pourrait malgré tout t’intéresser.

De quoi s’agit il ?

De l’organisation du challenge de rame traditionnelle de la Saint-Louis. Anick Artaud à fait savoir à Stella que les dispositions suivantes ont été prises:

Seuls les clubs sétois sont représentés et nous pouvons proposer jusqu’à 5 équipages. Toujours des mixtes avec un maximum de 3 hommes par équipe. Une seule catégorie de rameurs. Cettarames tire au sort les équipes ( compétiteurs, loisir, jeunes, moins jeunes). Le but étant de montrer l’activité rame, voire de divertir.

Il y aura toutefois un vainqueur récompensé.

A 22 heures, les bodegas ouvrent et à cause de la musique les consignes risquent de ne plus être audibles, le challenge devra donc être terminé à cette heute.

En fonction du nombre d’embarcations et de l’heure, il y aura des 1/4, 1/2, et finale, ou directement 1/2 et finale, ou même  finale directement.

« Jeanne » prêtée pour le défi d’Escale à Sète 2018

Chaque défi comporte 2 manches (1côté Sète, 1 côté Frontignan). Toujours 1 ligne droite. Mais il faudra ramener rapidement les barques en position pour le défi suivant. Cettarames prête 3 barques, et Occitarame-Sète prête « Jeanne » (gardons la en état !).

Tout est clair ? Faut pas hésiter à poser des questions, il y sera répondu dans la mesures où on aura les réponses. Car il est probable que ces précisions seront encore précisées (qui a dit que j’ai mauvais esprit ?).

Challenge de la Saint-Louis

La Saint-Louis 2020 fera une place à la rame traditionelle, dimanche 23 août, en accueillant le challenge entre les 3 clubs sétois (Occitarame-Sète, Cettarames, AJPC).
Chaque club peut aligner 2 barques mixtes.

Autres modalités de l’epreuve: rassemblement sur la place de la mairie en tenue du Club à 19h45 suivi d’un défilé jusqu’au Cadre royal; courses en ligne type défi des entreprises en deux manches; demi-finales et/ou finale en fonction de l’heure, tout devant être terminé à 22 heures.
Si vous voulez en être, il suffit de poser votre candidature avant le 19 juillet:

  • par mail à: occitarame.sete@gmail.com
  • ou par texto auprès de Yves au: 06 33 47 40 01.

Précisez bien votre nom. Il faudra également vous engager à participer à 3 entraînements avant le jour J.

La reprise, c’est la reprise

On vous a dit qu’on reprenait la rame. On a repris. Lundi soir 22 juin, 5 barques et mardi matin 3. Avec deux bonus pour les barques de mardi matin:

  • une sortie café croissant et baignade au brise-lame
  • la remise des clés de barreur à Filo qui a passé avec succès l’épreuve du pont de la savonerie de nuit avec courant contraire (et en plus elle a barré Bruno)!

Occitarame-Sète dans la « Tempête sur le brise-lame »

Pré-reprise pour une quinzaine de membres d’Occitarame-Sète qui ont prêté main forte samedi 20 juin à l’opération « Tempête sur le brise-lame ». Cette opération de nettoyage de l’extrémité ouest de la digue (qui fait l’objet d’un récit heure par heure sur le site de « Midi Libre ») a permis aux quelque 150 participants de collecter 1,8 tonne de déchets en deux petites heures. On les applaudit tous bien fort!

  • Tempête sur le môle
  • Tempête sur le môle

La reprise, c’est lundi 22 juin…

Reprise de la rame

Les consignes suivantes ont été données par Michel aux barreurs pour la reprise:

Les conditions de reprise sont les suivantes :

Chaque barreur ou rameur est libre de reprendre ou pas.
Chaque barreur va demander si possible rapidement à ses rameurs qui est OK pour reprendre.
Je vous remercie de me communiquer la liste des volontaires sur chacune de vos barques et si vous même êtes partant ou pas. Ceci permettra autant que faire se peut d’optimiser les équipages.

Le protocole à respecter sera le suivant : (chaque barreur doit en informer son équipage)

  • Les rameurs attendent sur le pont de la Civette (et pas sur le ponton) lorsque des équipages précédents terminent leur séance. Ils ne descendent que lorsqu’il n’y a plus personne sur le ponton.
  • Les gestes barrières doivent impérativement être respectés car le virus n’a pas totalement disparu (éviter les bises et les serrement de mains)
  • Chacun devra apporter son gel hydroalcoolique et se nettoyer les mains avant et après la prise de rame.
  • Chaque barreur devra s’équiper d’un masque ou d’une visière (6,10 € à la Foir’fouille) Les rameurs en sont dispensés mais devront éviter de tourner la tête pour discuter…😉
  • Des barques complètes peuvent être constituées.
  • Si plusieurs barques se présentent en même temps à l’arrivée, attendre que le premier équipage se soit totalement éloigné du ponton pour débarquer.
  • La responsabilité du club n’est en aucune façon engagée au titre de la COVID-19. Chacun doit assumer la responsabilité de son choix de participer ou non aux activités du club.
  • Toutefois en cas de signe rappelant la maladie, toute personne concernée devra le signaler au club ainsi qu’aux autorités médicales compétentes.

Merci de faire respecter ces consignes en complément des bonnes pratiques énoncées lors de nos précédentes réunions barreurs.

En attendant (toujours) la reprise, nos bricorameurs bricolent

« Puisqu’on est déconfiné, on peut bricoler » chantaient gaiement les bricorameurs en allant d’un pas décidé au ponton où restent sagement amarrées « Carla », « Jeanne » et « Margot ».
« Puisqu’on peut bricoler, on va pas s’en priver » reprenaient en cœur les bricorameurs. Et ainsi de suite de 8 heures à midi.
Trêve de balivernes ! Ce n’est pas un conte de fée (pas celui de Bianca Nieves en tout cas) mais une vraie réalité : grâce à eux, le ponton est complètement tout à fait prêt à ce qu’on lui (re)monte dessus.


Quoique pour ce faire il faudra:

  • soit être en possession d’une attestation d’adhésion à Occitarame-Sète délivrée par la préfecture depuis moins d’une semaine (modèle téléchargeable ici),
  • soit avoir le logo du club (modèle téléchargeable ici) tatoué en rouge sur l’épaule gauche et porter un marcel pour qu’il puisse être vu.

Hé non ! Je déconne (enfin je crois).
Allez on applaudit bien fort nos bricorameurs qui sont vraiment très très forts.

En attendant la reprise, saturateur, estropes, coups de balais

C’est pas encore la reprise pour la rame traditionnelle (donc on continue tranquillement à faire ce qu’il faut pour qu’elle soit possible) mais ce n’est pas une raison pour rester le cul collé à son canapé comme une arapède à son rocher. D’autant que ce n’est pas le taf qui manque.


Illustration vendredi et samedi:

  • Christian a passé une nouvelle couche de saturateur sur les planches du ponton qui a maintenant une sacrée gueule. Il a aussi apporté les rames neuves de Venturi qu’il avaient peintes.
  • Martine et Stella se sont collées aux estropes (ces satanés bouts de bouts avec lesquels les rames sont fixées aux tolets et qui ont la désagréable habitude d’être soit trop lâches, soit trop serrées parce que y’en a des qui font des nœuds n’importe quoi).
  • Il a encore fallu donner un bon coup de propre à « Jeanne » et « Margot », et désherber les escaliers et le quai, tâches auxquelles se sont attelés Yves, Stella et Danièle.

Reste à faire le ménage sur « Carla », on cherche des volontaires !

Le 2 juin, on en saura (peut-être) plus mais en attendant on ne rame pas!

Le 11 mai, c’est le début du déconfinement. Ooookayyy! Mais alors on va pouvoir recommencer à ramer? Et ben non! Quoi? Pourquoi? Mais les joggeurs, les cyclistes, les yogis et tuti quanti, ils peuvent bien eux. Oui, eux ils peuvent parce qu’il s’agit d’une pratique individuelle et qu’elle permet la distanciation sociale qui reste une des conditions impératives du déconfinement (lire ici les explications de la ministre des sports).
Or la rame traditionnelle ne répond pas aux critères du déconfinement sportif:

  • S’agit-il d’une pratique individuelle? Non!
  • Est-il possible de tenir les distances de sécurité? Non!

Le ministère a indiqué qu’un nouveau point de situation sera fait pour les sports collectifs le 2 juin. Donc en attendant on ne rame pas. Et on prend soin de soi (en faisant attention au « verre solitaire »)

Faudrait pas oublier! II (la dénage)

Aujourd’hui il ne fait pas un temps à mettre un barreur à la barre (et demain ça devrait être pire). Donc on a une bonne raison de rester au chaud (comprendre « confiné »). J’en ai profité pour réaliser la suite de la saga « Faudrait pas oublier! », que j’ai subtilement intitulée « Faudrait pas oublier! II (la dénage) ». Je vous invite à la visionner ci-dessous en avant première mondiale et définitivement gratuitement pour bien comprendre toute la subtilité de ce geste qui consiste à pousser la rame pour faire reculer la barque.

dénage

Les 6 temps de la dénage
(il n’y en a que 4 pour la valse)


Ah! Georges Lucas m’a donné quelques conseils pour diffusion de la suite de la saga (si, si, je vous assure). Si vous restez sagement chez vous, vous pourrez consulter l’opus III de « Faudrait pas oublier! » en même temps que tous les rameurs traditionnels de la galaxie (elle est pas lointaine puisqu’on y habite) avant la propagationde la 5G (non, ce n’est pas un virus, c’est l’internet mobile ultra rapide, mais ça vient tout de même de Chine).

Faudrait pas oublier!

Je sais, je sais, la rame vous manque. Elle nous manque à tous. Donc pour ne pas oublier le geste auguste du rameur (et de la rameuse, bien sûr) voici un petit crobar animé que je me suis amusé à réaliser pendant mes heures de confinement perdues (elles ne le sont pas toutes car les tâches ménagères sont tout aussi impérieuses que nombreuses ‒ mais ça tout le monde en est parfaitement conscient). Alors voilà:

Vous noterez le mouvement des bras en tiroir au moment du retour, important le tiroir, très important car contrairement au moulinet, il permet de garder la pale de la rame plus longtemps dans l’eau et d’avoir une meilleure prise d’eau. Allez, on pose les fesses sur un tabouret à côté d’un canapé, on glisse les pieds sous le canapé pour les bloquer, et on simule le mouvement une vingtaine de fois. C’est très bon pour les abdominaux.
En prime le mouvement décomposé:

Toux ceux qui auront vu l’erreur sur le dessin auront droit à une remise de 50% sur la cotisation 2020-2021 (non, je déconne!).

Des nouvelles du « Rio Tagus »

Je viens de réaliser que nous sommes déjà le 16 avril (que le temps passe vite même confiné) et que j’aurai dû vous donner cette information il y a deux bonnes semaines. Toutes mes excuses pour ce retard à l’allumage. Voici de quoi il est question.

Vous saviez (et si vous ne saviez pas, vous allez savoir) que notre club a fait une démarche auprès de Port Sète Sud de France pour obtenir un espace au bout du môle Saint-Louis dans les locaux qui doivent remplacer la base Tabarly. Pour cela un épais dossier avait été transmis à la Région mettant en avant le rôle important de notre association dans le développement d’une tradition maritime locale.

Pour dire le vrai, notre conseil d’administration avait perdu espoir de recevoir une réponse. Elle vient pourtant d’arriver à notre siège après avoir été elle aussi confinée dans les bureaux de tris de l’administration postale. Quoiqu’il en soit le courrier est signé par Jean-Claude Gayssot, président de Port Sète Sud de France (vous pouvez télécharger l’original ici).

Dans le style fleuri qui lui est coutumier, l’ancien ministre (PC) des transports du gouvernement Jospin nous informe qu’il ne nous faut plus nourrir l’espoir d’obtenir une place au môle Saint-Louis (elles sont très chères). En raison de la qualité du dossier qui lui a été soumis, il a néanmoins une proposition à nous soumettre. Elle est de taille.

Port Sète Sud de France, que M. Gayssot préside, craint que le canal maritime ne finisse par être bouché par le « Rio Tagus ». Le cargo est à l’abandon quai Paul-Riquet depuis 10 ans. Il est en trop mauvais état pour être sorti du port. La justice n’a pas vu d’urgence à le démanteler sur place. Bref si rien n’est fait rapidement (tous les membres du club ont pu le constater en ramant à ses côtés), la navigation dans le canal risque de devenir impossible ce qui aurait de graves conséquences pour la gestion du port.

Les services de M. Gayssot ont donc planché sur une réhabilitation du « Rio Tagus ». Pour un budget qui ne devrait pas entraîner de hausse des impôts (le conditionnel restant de mise), Port Sète Sud de France se propose de métamorphoser l’épave flottante en centre de sport nautique traditionnel de haut niveau. En gros il y aurait 20 cabines individuelles au pont 1 pour recevoir les stagiaires, une salle de réunion de 200 places, un réfectoire et une salle de musculation au pont 2, un pont solarium de 400 m2 avec bar et jacuzzi au pont 3, ateliers, vestiaires, bureaux, salles de réunion dans la tour de commandement équipée de treuils de levage pour les barques.

M. Gayssot pense qu’en considérant ce chantier comme une priorité pour le redressement de l’économie régionale, il pourra être terminé dans les premières semaines de 2021. Resterait alors à en confier la gestion à une association locale. Le président de Port Sud de France pense qu’Occitarame Sète a en son sein toutes les compétences pour mener à bien cette tâche. En contrepartie d’un bail emphytéotique de 1 euros (bien un euro), il nous propose donc d’en assurer la gestion pendant les 50 prochaines années.

Disons que ce courrier a laissé sur le cul ceux qui en ont eu connaissance (et j’en fais partie). Néanmoins le conseil d’administration du club va se réunir en visio-conférence pour en débattre . Nous vous tiendrons naturellement informé des suites de l’affaire. Et vous pouvez nous donner votre sentiment en répondant au sondage ci-dessous:

Des rames hautes en couleurs…

Le confinement a du bon. Que serait-il en effet advenu de cette rame indubitablement frappée par le syndrome de la varicello-rougeolite aiguë type ChDu si elle n’était pas resté au chaud à Poussan? Pas besoins d’être ministre des couleurs pour connaître la suite du film! Bref grâce à un traitement des plus énergique, notre rame et ses copines ont retrouvé toutes leur couleurs en quelques coups de pinceaux radicaux de notre peinturologue en chef occitabricorameur.
Et voilà le résultat:

On applaudit bien fort à la fin de cette histoire qui a commencé ici: Et pendant ce temps, Christian est aux pinceaux.

Le tour du chapo des confinés

Demain c’est dimanche, 29e jour de mars. Vous n’avez pas oublié? Demain dimanche 29 mars, les membres d’Occitarame-Sète sont conviés à partir de 9 heures devant l’ancienne CCI pour disputer le challenge interne qui doit qualifier un équipage pour le défi d’Escale à Sète. Vous n’avez pas oublié, mais Escale à Sète a été annulée et vous êtes confinés chez vous pour ne pas choper la version covid-19 du coronavirus.
tour du chapo des confinés
Est-ce que c’est une raison pour ne pas le disputer ce tour du chapeau? Que non! Et pour ce faire vous allez avoir à votre disposition « le tour du chapo du confiné ». Un jeu quoi, directement inspiré du jeu de l’oie que seuls les plus de (chut je ne vous direz pas mon âge) savent comment y jouer, mais vu la moyenne d’âge du club j’ai pas d’inquiétudes. Alors voilà, ça se joue à 2 (les rassemblements de plus de 2 personnes sont interdits) avec un dé (un seul) et des bouts de cartons taillés en forme de barque sur un carton de 50×50 cm sur lequel vous aurez collé le parcours imprimé en quatre morceaux.
Tout le jeu entier est ici: tour-du-chapo.
Les morceaux là:
tour-du-chapo1

tour-du-chapo2

tour-du-chapo3

tour-du-chapo4
Après venez pas dire qu’on s’occupe pas de vous et qu’on vous prive de rame, non mais!

Et pendant ce temps, Christian est aux pinceaux

Christian peint les nouvelles rames

Confiné ça ne veut pas dire… (attention, attention j’en vois qui seraient prêts à jouer sur les voyelles pour dire des gros mots) bref confiné ça ne veut pas dire pétrifié, momifié ou pire vautré dans le canapé. La preuve: Christian, notre artiste peintre, ne lâche pas les pinceaux, il va mettre en couleur les nouveaux jeux de rame d’Occitarame-Sète.
Comment est-ce possible? Parce que notre bon fabricant Venturi les avaient finies et qu’il a proposé de les livrer. Proposition retenue. Après un crochet par l’entrepôt de gigean, elles sont donc arrivées jeudi à Poussan chez Stella et Christian, qui vont mettre à profit ce satané confinement pour couvrir le bois encore nu des belles. Et on sait d’avance qu’elles auront une sacrée gueule nos rames flambant neuves. Merci les artistes!

Les mots de Christian Bailly qui a croisé nos barques consignées

Notre ami Christian Bailly tient un blog intitulé « A l’encre de ma vie ». Il écrit donc, et ces temps de corona-confinement l’ont forcément inspiré d’autant que, retour des commissions, il est passé dire un petit bonjour à nos barques qui se demandaient pourquoi elles étaient consignées. Voilà un extrait du texte sur la restriction de l’espace et de l’étirement du temps qui donne la sensation de vivre au ralenti:
trois barques

(…)Là-dessus, mon caba à la main, j’ai repris ma route…
Puis, un peu plus loin, j’ai rencontré « Jeanne », « Carla » et « Margot ».
Elles étaient clouées au ponton.

Nonchalantes,
À rêver, au soleil, à ces escapades que nous aurions pu faire tous ensembles…
Aux clapotis des vagues sur leurs croupes généreuses…
Hum ! Comme elles auraient bien aimé passer le pont de la savonnerie, avec un frisson dans le dos
Ou aller s’éclater sur l’étang de Thau…

Pas une ride sur le Cadre Royal…
Un vrai miroir, aux reflets multicolores…
Où se mirent nos trois Grâces…

Seule une petite brise aurait pu nous rafraîchir, tout en allant à Bouzigue, à Ballaruc ou bien en mer.

« Mais où sont passés barreurs et rameurs ? Seraient-ils devenus manchots ? » Me demanda Margot…
« Mais noooon , à Sète ? C’est impossible ! On a des durs à la rame !
On n’est pas au Pôle Nord, ici !
Oh, mais alors… et la St Louis ? » S’exclama Jeanne inquiète.
Clara, plus vieille, plus sage, resta dans son coin, silencieuse…
Elle en avait vu bien d’autres dans sa jeunesse…
« Allez ! Coooooool les filles, on se calme ! Arrêtez de pleurnicher » dit-elle, pour une fois qu’on ne lui demandait rien …
Moi, ne sachant pas comment les rassurer, j’ai baissé la tête et j’ai repris mon chemin du retour. (…)

Pour tout lire et tout voir (le texte est illustré), c’est ici: https://alencredemavie.blogspot.com/2020/03/la-vie-au-ralenti-sete.html

« Un air de Sète » pris de chez nous…

Dorian (oui, oui, notre Dorian doctorant en sciences de l’environnement) l’a demandé. « Midi Libre » l’a fait, une vidéo « bol d’air frais » par temps de confinement à partir de notre tout beau tout neuf ponton d’Occitarame-Sète. Ça donne « un air de Sète », la preuve par l’image que nos barques sont les plus belles dans le plus bel endroit de notre île, le Cadre Royal. Allez on regarde en cliquant sur la capture d’écran de l’article:

Rien ne bouge…


Par ces temps de confinement, on se console comme on peut: nos barques sont immobilisées mais elles ne sont pas les seules à rester à quai, le « Rio Tagus » lui non plus ne bouge pas! Allez on garde le moral.

suspension

Rame suspendue pour tous jusqu’à nouvel ordre

suspension

Avis de tempête épidémiologique au covid-19 de force 3 (le max): suite aux annonces gouvernementales pour enrayer la contagion, le conseil d’administration d’Occitarame-Sète a décidé de suspendre la pratique de la rame traditionnelle immédiatement et jusqu’à nouvel ordre. Autrement dit l’accès aux barques est interdit à tous les membres de l’association, TOUS, sans exception. Les barques doivent rester au ponton.

Buffet Ponton

C’est pour qui ce magnifique ponton?


Et un ponton tout neuf, un! Enfin ils étaient une bonne douzaine de bricorameurs samedi 7 mars au petit matin pour faire ce qui commençait à devenir urgent de faire, changer les planches du ponton auquel sont amarrées les barques. Une douzaine d’as de la perceuse-viseuse réunis par Christian: Jean-Pierre, Yves, Guy, Pierre, René, Michel, Thierry, Christian, Jean-Paul, Bernard, et Pierre. Il n’en fallait pas moins pour abattre le boulot: enlever le plancher, installer le nouveau, percer et visser tout cela, sans oublier l’ajout de trois flotteurs sous le ponton pour lui donner une meilleure stabilité.
Bref quand l’inspecteur des travaux finis (en l’occurrence l’auteur de ces lignes) est passé faire un état des lieux, il a été épaté, et je dirai même mieux, franchement épaté. Les lattes étaient toutes en place, il ne restait plus que quelques vis à serrer, c’était quasiment fini. Résultat bluffant, chapeau bas. Les 28 m2 de planches qui ont été nécessaire à l’opération n’attendent plus qu’un coup de saturateur. Ca valait vraiment le coup de sortir 1800 euros des caisses du club.ponton
L’heure de l’apéro approchant, il ne restait plus qu’a installer le coffre en guise de table pour permettre à la compagnie rejointe par les caréneuses peintres, Cathy et Martine de se régaler avec le buffet qui avait été apporté pour le réconfort de tous par nos « jeunes » mariés Jacques et Huguette qui viennent de fêter leur nôces de diamant (et oui, 60 ans!).